Une légende veut qu'en 1164, Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry, se soit arrêté à Beaucamps dans sa fuite du Roi d'Angleterre. La légende est tenace puis qu'une relique de la tasse dans laquelle il aurait bu est conservée. Les historiens démentent pourtant formellement son passage dans la commune alors qu'il partait se réfugier à Pontigny.
Beaucamps et Ligny figurent dans les cartes du XIe siècle.
A la révolution la famille de Flandres est seigneur de Radinghem et Beaucamps.
En 1832, la Comtesse Henry de la Grandville (belle fille par alliance de la famille de Flandres) née Marie-Caroline de Beauffort (1793-1865) fit venir les Sœurs de l'Enfant-Jésus pour soigner une épidémie de choléra ; en 1842 elle fait venir les frères Maristes pour fonder une école. Les deux écoles fusionnèrent en 1976 pour donner naissance à l'Institution Ste Marie qui accueille en 2007 plus de 2 750 élèves.
En 1914 le village est juste en arrière de la ligne de front. Occupé par les allemands, l'institution scolaire sert d'hôpital. Avant de quitter le village en 1918, les Allemands dynamitèrent tout le village. Ligny n'avait alors plus que 36 habitants.
René Delesalle, Maire de Ligny-en-Weppes, proposa au village de Beaucamps de fusionner les deux communes. En 1927: Beaucamps-Ligny est né.
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